Le Vin de Francis et Philippe Cabrel Domaine du Boiron à Lausanne en Suisse.
Mercredi 19 novembre 2008
Le Domaine du Boiron de
Francis Cabrel et son frère Philippe .


Francis Cabrel produit des céréales bio et un vin très apprécié des connaisseurs, baptisé «Domaine de Boiron». «La production de 35 000 bouteilles va bientôt doubler», confie son «petit» frère Philippe Cabrel qui gère le vignoble.
La culture de la vigne a depuis longtemps jalonné l’histoire d’Astaffort.
A la fin du XIXéme siècle, l’activité y était encore importante comme en témoigne les soixante-dix cabanes de vignes recensées sur la commune.
Malheureusement et comme partout ailleurs, le phylloxéra viendra anéantir les efforts des viticulteurs locaux.
Dans la première moitié du XXéme siècle, une replantation régulière couvrira sur des sols argilo-calcaires 273 ha de la commune (pour 236 exploitations) avec des cépages peu connus mais aux noms savoureux tel que Bouchales, Abourriou, Grand Noir de la Calmette, Mérille, Jurançon Rouge, Noha.
A cette période, le Domaine du Boiron possédait une centaine d’hectares de vignes dotées de bâtiments permettant la vinification.
C’est dans ces mêmes infrastructures, aujourd’hui réhabilitées, que l’on élève et vinifie le nouveau Domaine du Boiron.

|
Superficie |
9 hectares 25 |
|
Terroir |
Argilo-Calcaire |
|
Exposition |
Sud/Sud-Ouest |
|
Cépages |
Merlot (45%) Tannat (30%) Cabernet Sauvignon (15%) Malbec (10%) |
|
Vendanges |
A maturité, les grappes seront coupées, triées puis posées délicatement dans une des nombreuses caissettes réparties le long des rangs. Avant d’être déversées dans l’égrappoir, un second triage manuel sera effectué.
|
|
Vinification |
Une fois mise dans nos cuves en béton, la vendange sera maintenue 5-6 jours à 16° (macération pré-fermentaire) afin de favoriser l’expression aromatique du raisin. De petits pigeages seront pratiqués durant cette période.
|
|
Elevage |
A la fin de la fermentation alcoolique, l’écoulage se fera directement dans les barriques en chêne
|
|
Commercialisation |
Après un passage de plus de 12 mois en fûts, l’assemblage de nos différents cépages clôturera l’élevage marqué par l’empreinte de notre oenologue Matthieu COSSE. Il est maintenant grand temps que les consommateurs puissent apprécier le Domaine de Boiron.
|
New:
La Grande Année Rosé 2002 : 19,5/20
La Grande Année Rosé 2002 de Bollinger. La cuvée fait d’ailleurs la Une du mensuel avec le Jacquesson 2000 (17,5/20). Le millésime 2002 est selon le comité de dégustation «la plus grande des années 2000 sortie à ce jour (en attendant 2008 ?)». La RVF fait une description superbe de La Grande Année Rosé 2002 : «La bouche est également bouleversante : pour aller aussi loin dans l’expression du raisin sans en extraire la part végétale, il faut de grands raisins et une part de génie dans l’élaboration». Difficile d’être plus éloquent ! Il y a toutefois une constante qui m’interpelle à propos de la maison Bollinger : il y a (quasi)-systématiquement une cuvée de la célèbre maison sur le podium de tous les classements ou guide. Une unanimité logique à la vue de la qualité des cuvées de la maison, mais qui m’étonne un peu dans le sens où le style Bollinger, axé sur l’aspect vineux et boisé, est tout de même un style à part, qui peut ne pas plaire à tout le monde. Une présence permanente justifiée, j’insiste, par la qualité des cuvées Bollinger, mais je ne peux m’empêcher de penser que la puissance de l’étiquette Bollinger joue parfois inconsciemment sur les dégustateurs. Pas de façon à bouleverser les classements, mais peut-être de façon à mettre 0,5 ou 1 point de plus. Une remarque qui ne concerne pas particulièrement La Grande Année Rosé 2002 que je n’ai pas dégusté, mais la gamme Bollinger en général. Une réflexion que je pourrai d’ailleurs étendre à 2/3 autres maisons (Dom Pérignon, Roederer ou encore Krug).
CHF.178.-